Alors que la campagne municipale se lance à peine, le maire actuel a annoncé sa volonté de se représenter. Une décision qui, pour beaucoup de Beaussétans, sonne comme une provocation. Après six années d’un mandat marqué par les tensions, les contre-vérités et une gestion souvent perçue comme déconnectée des réalités du terrain, la question se pose : que reste-t-il réellement du Beausset apaisé et dynamique promis en 2020 ?
Un mandat sous le signe de la défiance
Les commerçants, associations et acteurs économiques locaux ont peu à peu vu se dégrader le dialogue avec la mairie.
Jamais les commerçants n’avaient été autant mis en difficulté par leur propre mairie.
Promesses de soutien non tenues, coupures électriques non anticipées, mise dans la pénombre voire dans l’obscurité le village, autorisations retirées au dernier moment, absence de concertation réelle : le lien de confiance s’est rompu.
De nombreuses associations ont souvent dû pallier les carences municipales pour maintenir la vitalité du centre-ville, notamment lors des événements et diverses festivités.
Des dossiers structurants mal gérés
Le Beausset a souffert d’une vision à court terme, sans stratégie cohérente ni plan de développement global.
- Le PLU a suscité de vives inquiétudes : densification mal maîtrisée, zones naturelles fragilisées, absence de cohérence avec les besoins réels en logements et équipements publics. Le Beausset n’a plus de vision, seulement des chantiers. Des immeubles qui s’élèvent sans réflexion sur les transports, la circulation, l’eau, ou les services publics.
- La DSP de l’eau a fait naître des suspicions sur la transparence des négociations et la hausse continue des tarifs, sans amélioration visible du réseau ni anticipation des épisodes de sécheresse. Des citoyens unis et compétents ont dû reprendre le dossier en main.
- Les infrastructures (voirie, sécurité, gestion des flux) restent dégradées, malgré les alertes répétées des habitants et des associations.

Communication contre réalité
La mairie a multiplié les communiqués vantant un prétendu “soutien au commerce local” et une “politique de proximité”.
Mais sur le terrain, commerçants, associations et habitants témoignent d’une tout autre réalité :
des décisions unilatérales, des aides inexistantes, et un climat de peur ou d’épuisement civique.
Les initiatives citoyennes, comme associatives, sont nées justement de ce vide politique : celui d’une population qui veut penser et construire son avenir, plutôt que de subir.
Un village en perte de sens
Sous ce mandat, Le Beausset a perdu ce qui faisait son âme : la coopération, la transparence, la vie partagée.
Les jeunes partent, les commerçants s’essoufflent, les projets se figent.
Et pourtant, derrière cette apparente inertie, les Beaussétans se mobilisent : « collectif » pour l’eau, initiatives culturelles, circuits courts, projets associatifs, …
2026 : l’heure du choix
La candidature du maire sortant pose une question simple :
souhaitons-nous prolonger six années d’isolement, de méfiance et d’immobilisme ?
Ou voulons-nous redonner à notre village la force d’avancer, ensemble ?
Le Beausset a besoin d’un souffle nouveau : d’écoute, de respect, de re-construction.
Pas d’un pouvoir crispé sur sa communication personnelle, mais d’une équipe ouverte, lucide et sincère, prête à reconstruire avec les citoyens ce qui a été abîmé.

Beaucoup de blablas, de mensonges…
De nombreux collectifs créés pour contrer les décisions prises sans concertation
Démocratie bafouée, citoyens méprisés.
Non merci ce sera sans moi !
La magnifique contre-vérité sur le terrain de Saint François/La Reppe émise dernièrement dans Var-Matin …
Merci Michel !
Aurais tu gardé une trace de cet article ?