Tout le village se prépare à une bataille électorale serrée



Chères Beaussetanes, chers beaussetans,
Depuis trop longtemps, notre village stagne, alors qu’il mérite bien mieux. Le Beausset est mon village depuis les années 60, et je refuse de le voir s’éteindre dans l’immobilisme.
Les 15 et 22 mars prochain, je vous propose de tourner la page et d’ouvrir un nouveau chapitre : celui d’un Beausset vivant, fraternel et ambitieux.
Avec vous, je veux changer la physionomie de notre commune et lui rendre la fierté qu’elle mérite.
Ensemble, faisons du Beausset un village qui avance enfin !…
avec Philippe Marco.
« Je veux laisser le choix aux habitants »: la commerçante du Beausset Delphine Igueni annonce sa candidature aux municipales 2026
L’artisan glacier et chef d’entreprise, connue pour son engagement dans la vie associative, veut donner le choix de leur qualité de vie aux Beaussetans.

Elle est aussi connue pour son engagement dans la vie associative locale que pour ses crèmes glacées inventives et décalées. C’est la première candidate à l’élection municipale de mars 2026 au Beausset à se déclarer dans nos colonnes. Âgée de 53 ans, mariée et maman de deux filles, Delphine Igueni, artisan glacier et chef d’entreprise (elle a aussi été associée au magasin Gekko Gourmet) sur la commune où elle est commerçante depuis 2013, sera leader (sans étiquette) de la liste d’ouverture « Vivre au Beausset » qui est en cours de constitution.
« Pour l’instant notre liste, constituée d’une équipe jeune et très diversifiée, comporte une vingtaine de noms. Des gens d’ici qui ont envie de bien continuer à vivre au Beausset », indique la candidate qui s’est installée en famille sur la commune en 2007. « J’arrivais d’Aubagne, je suis un pur produit provençal du pays de Pagnol, attachée à nos valeurs traditionnelles et profondément ancrée dans notre terroir », glisse-t-elle.
Depuis, Delphine Igueni s’est impliquée dans les associations de parents d’élèves, dans l’organisation de la manifestation « Ah mon petit vin blanc » dont elle l’une des cofondatrices et a présidé l’association des commerçants de 2018 à janvier 2025, avant de démissionner pour s’impliquer dans la campagne.
« Faire preuve de bon sens »
« J’ai œuvré pendant toutes ces années avec plaisir pour Le Beausset et dans le bénévolat, mais j’ai vu passer trois maires et je me suis rendu compte que les municipalités passent et que les élus n’arrivent pas à aller au bout de leur engagement, compliquant les choses au lieu de les faciliter. Ils devraient accompagner et pousser, mais freinent et mettent les bâtons dans les roues », poursuit la candidate qui, aux élections municipales de 2020, était numéro deux sur la liste conduite par Frédéric Marquand et a « échoué de trois voix » à siéger dans l’opposition.
En 2026, elle est bien décidée à transformer l’essai. Le programme de « Vivre au Beausset » est également en cours de finalisation. « Il faut faire preuve de bon sens! avance Delphine Igueni. Par exemple, les infrastructures municipales sont insuffisantes pour pouvoir bâtir de 600 à 800 logements sur la commune, or avec le nouveau Plan local d’urbanisme, la construction de grands ensembles de 200 à 250 logements est programmée dans les 10-15 ans et ça, foncièrement, on n’en veut pas. » Sur ce sujet, la candidate s’engage « à demander aux Beaussetans ce qu’ils veulent et s’ils sont prêts à assumer les conséquences de leur choix, en termes de pénalités notamment. Nous devons pouvoir dire non, au bénéfice de notre qualité de vie! ».
Sur les sujets de la circulation et du stationnement, Delphine Igueni fustige également « une forme d’immobilisme« . Notamment sur le problème de la traversée de la commune par les poids lourds.
Sur la question de la sécurité, elle est également critique: « Le black-out mis en place à partir de minuit dans le centre-ville, avec les lumières éteintes, pénalise les commerçants et les Beaussetans, comme les femmes seules, qui se sentent en insécurité. Ce n’est peut-être qu’un ressenti, mais encore une fois, les gens doivent avoir le choix, s’ils vivent mal la situation, il faut les entendre », observe-t-elle avant de conclure: « Notre réalité, c’est que nous vivons dans la campagne avec les contraintes de la vie urbaine.
