Difficile d’être le maire sortant lorsque l’on n’a pas tenu ses promesses de campagne.
À l’approche du scrutin des élections municipales de 2026, le maire sortant a annoncé sa candidature pour un nouveau mandat. Rien d’anormal dans une démocratie locale : chacun est libre de solliciter à nouveau « la confiance » des habitants.
Mais une question simple se pose aujourd’hui pour beaucoup de Beaussétans : comment analyser un nouveau programme lorsque nombre de ses propositions figuraient déjà dans les engagements pris il y a six ans – et n’ont pas été tenues ?
Des projets déjà annoncés… mais jamais réalisés
À la lecture des premières orientations évoquées pour cette nouvelle campagne, plusieurs thèmes reviennent : amélioration du cadre de vie, projets structurants pour la commune, dynamisation du centre-ville ou encore modernisation de certains équipements.
Des objectifs louables. Mais pour de nombreux habitants, ils rappellent surtout des annonces déjà formulées lors du précédent mandat.
Six années se sont écoulées, les Beaussétans s’en souviennent. Et force est de constater que beaucoup de ces projets n’ont pas vu le jour.
La question n’est donc pas seulement de savoir ce qui est promis pour demain, mais aussi pourquoi ce qui avait été annoncé hier n’a pas été réalisé.

En charge d’assainir les finances, Édouard Friedler : donc on est d’accord en 6 ans ça été la cata !!??

Ah enfin, « réfléchir ». Oui bien sûr, vous avez décidé d’aménager le territoire de façon réfléchie. Merci messieurs Renoux et Roba.
Simplement il aurait certainement fallu y penser avant !


Lebeaussetan a bien sûr été à la rencontre des jeunes pour les interrogés et leur a demandé leur avis concernant le CMJ : « Au début c’est une bonne idée, ils nous ont demandé ce que l’on voulait mettre en place, ce que l’on avait comme idée. On leur a dit, plus de trucs sympa au city, qu’on est envie d’y aller. Et ils ont mis une balançoire pour des plus jeunes. Donc le CMJ c’est cool mais de toutes façons ils nous écoutent pas et ils s’en foutent !, alors pourquoi y aller. Je crois que c’est tombé au l’eau ! »

avec en gros titre, vous pouvez lire comme moi : RENDRE LE CULTURE ACCESSIBLE À TOUS, PROMOUVOIR LE TOURISME
Moi je me demande déjà pourquoi ça n’a pas été fait en 6 ans. Pourquoi lorsque des Beaussétanes demandent s’il y a un photographe au Beausset on lui répond : » euh, …. non je crois pas ».
Et je ne citerai pas ici les projets de la MDA avortés, annulés, bloqués, interdits, …. qui auraient promu la culture.

Une autre promesse de 2020, qui a donné (après concertation avec les beaussétans) moult associations, plaintes, procès, quartiers défigurés, déforestation, …. une réussite de démocratie et de proximité !!
Par compassion, voire ras-le-bol, je vais arrêter. Mais vous avez aussi :
- SÉCURITÉ : augmentation des incivilités, des caméras qui filment du noir …
- LIEN SOCIAL – CAUSE ANIMALE : des pigeons emmurés, des personnes âgées qui voient personne de l’été caniculaire …
- ÉCONOMIE, EMPLOI : un centre-ville mourant, des commerçants en perdition …


Comme s’il était utile de « défendre » un bilan. Après 6 ans, un maire devrait en être chier, le brandir comme une réussite, un trophée à présenter aux Beaussétans et non le défendre, voire « s’en défendre » peut-être.
« Transformer durablement … pas en un seul mandat », là nous sommes raccord, mai ça suffit. Non, monsieur Le Maire plus personne ne veut de cet « idéal humaniste » fondé sur la justice sociale, la lutte contre les inégalités, …. https://www.lebeaussetan.com/pour-info-8/
Lebeaussetan fait son travail de journaliste et garde bien au chaud tous les dossiers qui peuvent être utiles et le titre de cet article était au départ :
« Le mensonge comme seul refuge »
Dire la vérité à des gens qui dorment paisiblement dans une histoire confortable, ce n’est pas de la pédagogie, c’est une agression. On ne touche pas seulement à leurs croyances, on touche à leur identité. Alors forcément, ils résistent, se défendent et contre-attaquent. Pas parce que c’est faux, mais parce que sans ce récit, beaucoup ne savent plus qui ils sont.
